Georges de la Tour, peintre du silence et de la nuit

Lundi 8 décembre à 14h au temple protestant de Palaiseau

Café culturel animé par Elisabeth Martin

La Lorraine, favorable à la Contre-Réforme, est ravagée par la guerre de Trente ans quand Georges de la Tour fait sienne la quête paradoxale de peindre les ténèbres. Les sources de lumière choisies – chandelle, lampe à huile, flambeau, lanterne – font sens pour les oeuvres qui nous ferons pénétrer dans l’atmosphère des « nuits »,  loin des bouleversements induits par l’éclairage moderne

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